If I was you I'd fucking hate me too... [Retournement de situation.]

If I was you I'd fucking hate me too... [Retournement de situation.]
Je suis le pessimisme incarné.




Si on ne peut changer les choses...




Elles furent trop courtes, ces vacances. Y'a rien à comprendre d'ailleurs. Des tourments entre deux trips'. Parce que c'est casiment terminé. Le sérieux reprend le dessus mais le courage me fuit. Cette année sera différente de toutes les autres parce que j'ai changé, vous avez changé. Et l'humani change. Ces moments où j'me dis que ça en vaut la peine, de continuer. Ce doit être la curiosité des gémeaux. Le début des vacances fut éprouvant. Parce que j'en ressors les batteries à plat. J'ai baillonné le Pessimisme et j'l'ai fourré au fond de l'armoire, derrière des histoires inachevées et ce fameux lui que je fuis depuis des mois... c'est décidé j'me reprend en main. Je fini de broyer du noir, ne serait-ce que pour mes parents. Si vous saviez à quel point j'les aimes. S'ils m'apportaient pas autant d'Amour et de soutien chaques jours j'serais entrain de me décomposer six pieds sous terre.




Autant les accepter telles qu'elles sont... pour le moment.




Ca faisait 8 ans. J'lui avais promis de lui rendre visite, c'est fait. Me ballader dans sa maison qu'elle a abandonné depuis plusieurs années déja m'arrache le coeur. Ca passe tellement vite. Et puis me voilà assise, devant elle. Eclater en sanglots, parce que ça faisait trop longtemps que j'me retenais. Tu me manques. Etrangement, depuis que j'ai plus peur de la mort, j'ai plus peur des cimetres. Jamais j'me suis aussi sentie en harmonie avec les morts. Ton corps était devant moi mais j'sentais pas ta présence Mamie. Alors j'me relève, enlève le maquillage qui a coulé et te dépose un mot. Je m'en vais. Maintenant j'ai compris. Tout compris. Pourquoi j'dois rester sur terre, continuer. Relever la tête. J'ai compris que j'dois tout tenter même l'impossible. Parce que manifestement des personnes tiennent à moi et j'ai pas le droit d'être égoïste envers eux. La rentrée approche, j'suis plus que perdue. Mais j'vous remercie de me tenir la main et d'avoir compris que j'suis pas encore prête à m'envoler.



L'enfant dans ma tête est sur le point de disparaitre.




==> Putain. J'sens vraiment pas cette année scolaire. Je change de lycée, j'ai perdu tout repère.
J'ai passée de merveilleuses vacances en votre compagnie <3 !
Parce que t'es revenu et tu m'as enfoncé le poignard, j't'en remercie. La page à tourner me semble moins lourde.
LyingwordS. Nouveau blog.

# Posté le lundi 03 septembre 2007 10:58

Modifié le mardi 18 septembre 2007 14:33

Is there really no chance, to start once again ... [Jolie Comédie.]

Je ne serais jamais un guide.





Quand s'Accomoder s'allie avec Jamais...





Moment tant redouté. Retour à sois-même, retour dans sa merde qui sert de pensée. En tête à tête avec moi-même, j'ai vraiment de quoi me perdre. Remonter pour redescendre, et ne pas avoir réussis à se préparer à l'attérissage. J'la remercie. Pour tout ce qu'elle est. Pour ces moments. A dans un an, j'le pense péniblement. Au pire. Au mieux? Et y'a eux, qui retournent leurs vestes. On me calomnie, j'en suis certaine. Ils en sont fort aise, et ils continuent ainsi. J'ai changé et ça ne leur a pas plus. Comme si j'm'en réjouissais. J'parle au pluriel, mais j'pense au singulier. Choisir la facilité? Ou plutôt, choisir la seule issue? Le temps. Le temps. Le temps. Il passe, et immobile face à lui, j'attends. Le temps. On se sent seul parmis les autres. Injustifié? Laissez-moi en douter. Foncer dans le mur. J'attends que ça. Ne le niez pas, vous vous réjouissez d'avance. Elle creuse et vous regardez. Et bien sûr vous récolterez-ce qu'elle aura semé... son coeur. Son amitié. Et pas de ciproque.




Permets-moi de me retourner...






Y'avait Tom qui se croit beau sur sa photo où y'a son P.Q. Yvette Horner la chaudasse, la photo de Damon et sa petite fille, enfin, le quiproco. Mon sac Corky, les éleveurs qui la fouraient dans la ferme. Et puis Guizmo à la cam'. Le rot entre le chant mélodieux, le grand pas beau. Cannibal Corpse, Guibezanzélénzi. Mais entre ces pleurs de rire, y'a eu ce moment. Elle, moi, sur le trottoir. Les larmes. Avec un gros problème d'élocution, j'essayais de me justifier. L'alcool ne me va pas, j'en suis consciente. J'lui faisais du mal. Et j'm'en fais par la même occasion. J'recherche ni compassion, ni pitié, et pourtant. J'ai cette image figée dans la tête, Choucroute. Cette larme m'a marqué au fer rouge. J'm'excuse, de tout ce que je suis, ce que j'ai pu faire. Comme j'ai pu changer. Comme je peux m'enfoncer avec un malin plaisir à creuser. Enfin ça, c'est vous qui le pensez. S'excuser, en vain. Et si tout simplement, j'avais mal joué? Game over.





Vous continuez vos chemin. Et moi j'quitte le mien.




==> Bordel. J'déteste la solitude quand j'ai la certitude qu'elle est indéfinie. J'ai plus envie d'hurler ni même de m'ennerver. Amusez-vous. En plus bientôt la rentrée, j'rentre dans un lycée ou je connais très peu de personne. Bordel de merde. Macdo' veut pas m'embocher?
Is there really no chance, to start once again ... [Jolie Comédie.]

# Posté le dimanche 12 août 2007 17:20

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 12:43

I know I've got to say goodbye... [Croire en rien ni personne.]

I know I've got to say goodbye... [Croire en rien ni personne.]
Je hais la société, et ce qu'elle a fait de la vie.




Quand l'Espoir me met en liste d'attente ...




Et si ça allait continuer ainsi indéfiniment? J'pourrais dire que j'ai connu pire. Mais j'pourrais dire que j'ai connu mieux. Y'a un an j'étais avec Choucroute et j'me sentais tellement bien, j'me demande si c'était pas ça le bonheur, l'insoucience à l'état pur, avancer dans la vie sans se soucier du passé et ni du futur, l'instant présent, et aucune concéquence. A présent, Choucroute est là. Derrière moi. Bien sûr ça me fait du bien, j'l'adore tellement. Mais c'est plus comme y'a un an, elle a changé. J'ai changé. Et j'ai bien compris qu'elle ne peut pas m'aider sur ce coup. Besoin d'aide? Et si j'avais tout simplement compris? Donnez moi du rêve saupoudré d'inscoucience, donnez moi de la folie. Tout s'est envolé et à croire que le temps me suit, il pleut. Déterrioration? Qui sait, j'sais pas vraiment. Bah oui, j'ai jamais su. En tout cas mon égoïsme me perdra. J'm'en veux à mourrir, et j'voudrais m'enterrer avec ce secret. Mais il me ronge. Continuer...continuer...continuer... y'avait une solution. Y'en a plus.




Le néant dans l'âme ...




On se disait plein de choses. Ca ira mieux et d'ailleurs, on s'en fou. Tout va toujours mieux. C'était tellement plus facile de vivre dans les années 60. Les années hippies. Les hippies. Les gens qui vivaient près de la nature, et qui surtout s'aimaient entre eux. Ils ne jugeaient pas, la paix et l'amour était leur dicton. Stress. Vitesse. Efficacité. Perfection, ou presque. Voilà les temps modernes. Et la norme qui fait qu'une personne se permet de juger son prochain. Mon Dieu mais qu'est devenu l'humain. Il s'auto-détruit. Mais bien sûr c'est la faute de Dieu, bien sûr. Personne ou presque assume ses conneries. J'ai tellement rien à dire en ce moment. Mon blog meurt à petit feu. On continue en souriant. On continue et on regarde le vide s'installer. On continue et on recule. On continue la tête baissée. On continue et on devient poussière.




Quelqu'un doit payer le prix.




==> Choucroute me change les idées. Merci à elle d'ailleurs! Malheureusement c'est éphémère. Fin', j'retourne en Normandie dans deux semaine, j'ai tellement hâte. J'aime beaucoup cet endroit. D'ailleurs j'ai l'impression que les gens sont plus tolérents. Osef'. Bref. Au revoir tout le monde.

# Posté le lundi 23 juillet 2007 11:45

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 12:43

All I want is to see you in a terrible pain ... [Accessoire inutile.]

All I want is to see you in a terrible pain ... [Accessoire inutile.]
Les pages noires se succèdent.





J'ai beau tendre les mains, personne ne les attrapes
correctement. Je glisse ...





Le dernier espoir complètement détruit. Accroché à jamais sur cette maudite terre. Et pour enfoncer le tout, il est partit finitivement. Les plus grandes blessures sont celles de l'esprit. Combien de fois ais-je supplié d'être alliéné, de retrouver ma folie d'autrefois. Combien de fois ais-je réalisé que c'était toujours lui depuis tout ce temps. Combien de fois l'ais-je fais fuir. Je vais bien. C'est génial, je ris à plein poumons. J'ai réussi à t'oublier. J'ai réussi à t'oublier. J'ai réussi à t'oublier. Peut-être qu'en faisant semblant je vais enfin entrer dans cette putain de société qui se fou de tout. Qui se fou que le début de la fin arrive. Qui se fou de son prochain. Peut-être qu'enfin mon mensonge va devenir réalité. Peut-être vais-je oublier toute ces choses encrées dans ma tête et qui infectent mes blessures. C'est tellement facile de sourire. C'est tellement dur d'ignorer. Tellement facile de mentir.





Il me tue une nouvelle fois ...




J'ai beau essayer de courir, j'fais du sur place. Ce concert, un stade entier présent pour une seule et même chose. Animé par la même passion. Arriver à ne plus penser, faire ce qu'on veut sans recevoir aucun regard de travers ou presque. Sourire, hurler, sourire, pleurer, sourire, chanter, sourire, danser, sourire. J'étais heureuse. J'me sentais tellement bien le temps d'un concert. Le temps de Ce concert. Avoir retrouvé son Monde et faire les retrouvailles. En être arraché à la fin. Revenir dans ce putain de quotidien où je m'ennuie ferme, les pieds cimentés dans la Merde. J'voudrais tellement avouer mes pêchés, ceux dont je ne suis peu fière. Hurler ce que j'ai sur le coeur. Mais je ne peux pas. J'me sacrifie pour le bien d'autruit. Ne me demandez pas l'impossible, j'vous en supplie. Cette position fait tellement mal. Et je tourne encore, j'ai pas le tourni, juste de la lassitude. Laccerez-moi. Balancez-moi. Sauvez-moi.




Je suis derrière moi.



==> Ca y est, reçu mes nouveaux rajouts. On voit pas tout là. Bientôt les dreads synthétiques.
Emmanuel Moire c'était plendide =) !!! Quand à Muse, ça n'a pas de mots ...
Choucroute tu me manques ...




# Posté le mercredi 27 juin 2007 11:30

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 12:43

Every action in this world will bear a consequence ... [Ainsi va la Vie.]

Every action in this world will bear a consequence ... [Ainsi va la Vie.]
Nostalgie de Naïveté.





On n'est jamais aussi seul que lorsqu'on est
sans espoir...





Bah. Ca y est. Il y a 16 ans de ça, une fille du nom de Jennifer naissait. Dans son enfance elle a toujours été la plus grande, ce qui lui a valu des regards assez déplacés dès son plus jeune âge. Elle s'y accoutumera. Plus celle-ci grandi, plus elle grossi. Jusqu'à ce qu'elle devienne ose. Ainsi son quotidien devient un enfer, les moqueries de ses camarades fusent. Même les moqueries de grandes personnes, parfois même de sa propre famille. Jennifer se renferme sur elle-même. C'est une fille bien sage, qui apprend ses leçons. Garçon manqué, il faut l'avouer. Elle n'a jamais aimé les lolitas à part les Spice Girl. Elle en a marre de ce quotidien. Les moqueries incessentes deviennent insuportable. Elle perd des kilos. A croire que Jennifer était trop habituée au moqueries, elle s'éprend à s'habiller exentriquement. Elle est de nouveau calomniée et raillée. Peu importe ça ne fait que l'encourager. Et puis elle arrive au lycée. Elle subis la 1er dépression de sa vie, due au professeurs. Ses camarades ne lui font ni chaud, ni froid. Jennifer est pessimiste. Elle rigole, console, sourit tout le temps. Mais qui sait ce qu'elle est vraiment? Le temps et les mauvaises experiences la font grandir. Jusqu'au jour où elle réalise des choses irréverssibles. Jennifer, 16 ans. Et toute sa te.





...Surtout lorsqu'on n'a plus d'espoir de pouvoir
rompre le cercle de sa solitude. [Marc-André Poissant]




J'avais prévenu, j'voulais aucun gâteau, aucun cadeau, ni de "joyeux anniversaire". J'en avais même caché ma date de naissance. Et les bourriques qui en font qu'à leur tête, me réveillant toute la matinée. Je sais on me prend pour une illuminée, une capricieuse. Mais quand on tient à moi, les preuves matérielles sont vraiment inutiles. Le poids des mots au quotidien l'emporte. Quand on aime une personne on le prouve tous les jours... pas uniquement le jour de son anniversaire. J'me réveille. J'déjeune. Ma mère débarque avec un "ah joyeux anniversaire!". Génial. Et puis vint une 1er enveloppe postée. J'souris, une carte. De l' argent. J'ai les larmes au yeux. J'en veux pas. Et ma mère qui m'a acheté des cadeaux alors que j'l'avais prévenue. "Désolé de vouloir faire plaisir" me dit-elle. Quand va t-on comprendre que l' ignorence fait mon plaisir? Il y a un an, il pleuvait. Aujourd'hui idem. Seul le Ciel me comprend.





Entre Ciel et Terre, y'a la pollution.






==> Je sais pour un anniversaire, c'est super gai.
J'suis tellement nostalgique de l'année dernière ...

# Posté le jeudi 14 juin 2007 08:48

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 12:43